Jérôme Oliva du piano au rock un parcours guidé par la passion de la musique

Je m’appelle Jérôme Oliva. Comme beaucoup, je suis tombé dans la musique assez jeune, au collège. À cette époque, mes parents souhaitaient nous faire découvrir une activité artistique. Des cours d’orgue et de synthétiseur étaient proposés à la MJC de notre ville. Après une séance découverte qui m’a immédiatement plu, j’ai commencé un apprentissage qui allait durer cinq ans.

La première année s’est déroulée sur un orgue à deux claviers, puis les quatre suivantes sur un synthétiseur. Mes parents n’ayant pas tout de suite investi dans un instrument, je m’étais fabriqué un "orgue maison" avec une boîte à chaussures en carton, afin de pouvoir m’entraîner entre les cours hebdomadaires. Ces cours me plaisaient particulièrement, car le solfège et la pratique étaient appris ensemble, sans séparation artificielle entre théorie et instrument.

J’ai également eu l’occasion de participer à quelques concours. Le stress et l’émotion m’ont cependant joué des tours, et je me suis classé quatrième puis cinquième : rien de bien glorieux, mais de beaux souvenirs malgré tout.

Le tournant électrique et l’appel de la guitare

Par la suite, j’ai voulu découvrir la guitare. Je trouvais cela plus "cool". Je m’imaginais déjà jouer des morceaux acoustiques en été, autour d’un feu de camp. Les débuts ont pourtant été laborieux : je n’avais ni méthode ni professeur. J’essayais donc de reproduire à l’oreille les morceaux que je connaissais, comme les génériques d’Inspecteur Gadget ou de Mission Impossible.

Puis j’ai découvert les tablatures. Une vraie révélation ! Au lieu d’une portée classique, chaque ligne représente une corde, et les chiffres indiquent où placer les doigts. Cela m’a permis de progresser beaucoup plus vite et de jouer mes morceaux préférés, de Smells Like Teen Spirit ou Come As You Are de Nirvana, jusqu’au célèbre Smoke on the Water de Deep Purple.

L’expérience du groupe : l’école du rock

C’est aussi à cette période que j’ai intégré un groupe de rock. Une expérience déterminante, qui m’a énormément fait progresser : jouer en groupe demande d’écouter les autres, de s’adapter, de se synchroniser, et surtout de savoir rebondir ensemble quand on se trompe.

Les répétitions avaient lieu dans le garage de mes parents. Le batteur y laissait son instrument, ce qui m’a permis de m’y exercer régulièrement et de développer également la pratique de la batterie.

Une passion qui dure

Depuis ces années de découverte, la musique fait partie de mon ADN. Elle ne m’a jamais quitté. Je joue plusieurs fois par semaine, et encore davantage le week-end, lorsque je suis plus détendu. C’est donc tout naturellement qu’aujourd’hui, je souhaite partager cette passion avec vous sur le site lesondeesforgees.fr et vous faire découvrir ce qui me fait vibrer au quotidien.

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